27 mai 2009
trop loin
pfff ... débordée ... par tout, par tous, partout ...
trop de mal à me recentrer, à rassembler mes idées pour écrire vraiment .
juste ces quelques mots pour dire que je suis toujours là, même si je n'y suis pas vraiment.
les journées sont beaucoup trop courtes, ou beaucoup trop longues. je ne sais plus trop !
D. vient d'avoir 50 ans ... je les aurai moi aussi avant la fin de l'année. alors il serait temps de profiter du temps ...
il le faut.
14 avril 2009
oui
Tous les jours
et à tous points de vue,
je vais de mieux en mieux
merci
merci qui ?
oui, c'est bien
oui, c'est mieux
oui, c'est bon
30 mars 2009
méthode coué
bien sûr que la vie n'est pas une servitude
bien sûr que la vie n'est pas une servitude
bien sûr que la vie n'est pas une servitude
bien sûr que la vie n'est pas une servitude
bien sûr que la vie n'est pas une servitude
bien sûr que la vie n'est pas une servitude
bien sûr que la vie n'est pas une servitude
bien sûr que la vie n'est pas une servitude
bien sûr que la vie n'est pas une servitude
bien sûr que la vie n'est pas une servitude
bien sûr que la vie n'est pas une servitude
bien sûr que la vie n'est pas une servitude
" Tous les jours et à tous points de vue, je vais de mieux en mieux"
merci émile ...!
24 mars 2009
overbookée
je passe juste pour dire que j'ai du boulot par dessus la tête !
01 mars 2009
incohérences
ce blog a déjà plus de deux ans ...
ce temps qui passe trop vite et dont je n'arrive pas à profiter au maximum m'obsède. il y a trop souvent quelque chose qui bloque. comme un poids. une lourdeur qui empêche d'être.
être pleinement, sereinement, tout simplement.
je suis heureuse quand les visiteurs affluent et commentent sur ce blog.
en même temps lorsqu'ils commencent à être un peu nombreux, ça me fait flipper.
je ne me sens plus en sécurité.
en fait j'ai la terreur d'être lue par quelqu'un qui me connaît dans la vraie vie et à qui je n'ai pas moi-même donner l'accès à ce blog. peur d'être découverte par hasard et de décevoir. je ne crois pas que les gens que je côtoie soupçonnent tous ces malaises que je traîne... je ne crois pas être telle que l'on me voit.
régulièrement je bloque l'exploitation de ce blog par les moteurs de recherche pour limiter les visites hasardeuses et puis, je trouve ça ridicule, alors je débloque ...
il y a un bon moment déjà que je me suis inscrite sur "copains d'avant"
la curiosité de revoir de "vieilles" têtes, de savoir ce que sont devenus untel et unetelle. la nostalgie, toujours.
j'ai reçu par ce biais pas mal de messages.
le seul auquel j'ai répondu est celui d'un ancien prof pour lequel j'ai toujours pensé représenter la mauvaise élève type. j'ai été troublée qu'il demande de mes nouvelles et parle de bons souvenirs !?... alors j'ai poliment répondu, comme une gamine obéissant pour une fois à l'autorité du professeur.(j'étais une élève insupportable je crois, très dissipée ...)
à tous les autres messages, émanant pour la plupart d'anciens copains du lycée, je n'ai pas pu donner suite. trop peur de renouer, de décevoir et d'être déçue. envie d'avoir des nouvelles mais pas envie de reprendre contact ... totalement incohérent, je sais, de s'inscrire sur un site pareil et de pas aller au bout de la démarche.
sollicitée par quelques personnes, je me suis inscrite sur facebook ... comme tout le monde !
alors, là, flip total ! quel étalage de tout à tous. et tous ces gens qu'on connaît bien ou peu et qui demandent de devenir votre "ami" ! suis- je vraiment très tordue pour que ça me dérange et m'effraie ..?
je me suis cassée assez vite fait.
je laisse ça à mes enfants qui s'éclatent, retrouvent des copains de la maternelle, s'amusent à adhérer à des groupes farfelus et collectionnent les "amis" par centaine !!! sûrement plus de leur âge que du mien. j'espère juste qu'ils restent prudents dans l'étalage de leur vie privée et dans les contacts qu'ils nouent.
en plus, ça prend un temps fou de s'investir dans tous ces lieux !!
je me demande encore comment j'ai franchi le pas pour reprendre contact avec b.
fallait-il que ce soit une vraie grande amie et que son absence soit pesante pour que j'ose lui adresser un signe ... j'ai quand même mis de longs mois à me décider à lui envoyer une lettre !
je suis tellement heureuse qu'elle ait accepté si facilement ces retrouvailles.
cette reprise de contact est, en plus, à l'origine de ce blog !
depuis deux ans ici, j'ai reçu de vrais témoignages d'intérêt et de générosité qui m'ont touchée.
là non plus je n'ai pas toujours donné suite comme il aurait fallu ...
j'ai parfois reçu des mails perso auxquels je n'ai pas répondu par peur de donner trop d'importance à des relations jusque là virtuelles.
je m'en excuse auprès de quelques personnes qui ne se reconnaîtront pas car je crois qu'elles ne me lisent plus !!!
voilà, j'avais bien dit que j'arrêterais les noyades dans un verre d'eau et les plongées dans les abysses de mon nombril mais ........... finalement c'est ce que j'apprécie dans ce blog : pouvoir déverser en vrac mes émotions, mes sensations, sans m'investir plus que ça.
mes incohérences trouvent ici un vrai refuge !
14 février 2009
l'hiver est long ....
... si long.
long.
long.
je me demande si on ne dit pas ça tous les ans !
mais cette année quand même, il me semble que c'est une saison spécialement dure.
on a tout eu. du ciel gris depuis le mois d'octobre, beaucoup de pluie, de belles gelées, de la neige, de la grêle, beaucoup de vent et même une satanée grosse tempête ...
c'est vrai que mon métier me rend particulièrement sensible au temps qu'il fait mais je crois que les années qui passent ne m'aident pas à supporter la longueur de l'hiver.
tous les ans j'attends le printemps comme le messie ! et chaque année plus impatiemment encore !
alors aujourd'hui je suis heureuse. y a du soleil !!!
j'ai fait le tour du jardin. BONHEUR ! il y a des violettes ! leur couleur et leur parfum ont eu raison de ma mélancolie . les vestiges de la tempête me sont apparus bien anodins par rapport à ce que promet encore et toujours le renouveau du printemps.
tant pis pour le prunier déraciné, il reste l'abricotier !
la nature me fait un petit signe et ça suffit à me mettre en liesse.
bien obligée d'admettre alors (et d'en être ravie ou pas ?) que ma vie est bien légère.
bien obligée d'admettre que je me noies bien souvent dans un verre d'eau, que je me regarde un peu trop le nombril, que je ne profites pas assez pleinement des instants présents.
bien obligée de me demander à quoi sert ce blog ?
bien obligée de me dire qu'on est bien peu de chose ( ma pauv'dame)
bien obligée de me (re)dire que NON je ne suis obligée de rien !!!!!!
je voudrais bien lâcher un peu les rênes et me laisser porter.
bien sûr que la vie n'est pas une servitude.
je vais arrêter de porter le monde, foutre à la poubelle ce monceau de culpabilité (???) et respirer à fond, à fond, la douce odeur de ces petites violettes.
et je vais marcher joyeusement jusqu'à ce prochain printemps.
16 janvier 2009
chieuse
je me fabrique sans arrêt des obligations.
je ne suis pourtant obligée de rien ...
je me sens obligée de tout.
13 janvier 2009
panique à bord ...
il y a une chose dont je voulais parler.
mais je devais attendre que tout se calme en moi, que ce soit un peu loin déjà ...
il y a environ deux mois, il a fallu remplacer l'une de nos 2 voitures.
D. s'en est occupé et a rapidement trouvé ce qui correspondait à nos attentes et à notre budget.
le problème (enfin pour moi) c'est que cette voiture était vendue par des particuliers et qu'il fallait aller la chercher chez eux, à l'autre bout du département.
bien sûr il faut y aller à deux pour ramener le nouveau véhicule. donc, je devrais faire le retour seule.
et pour y aller et en revenir, inévitablement, il faut emprunter la rocade...
j'en ai déjà parlé ... je suis prise d'angoisse terrible à l'idée même de conduire sur la rocade.
le jour J est arrivé ... on devait y aller en début d'après-midi.
déjà, toute la matinée, je n'étais pas bien, très oppressée.
au fil des heures mes aller-retours aux toilettes se sont rapprochés.
à l'heure du déjeuner, j'ai dit que je n'avais pas faim. je ne pouvais rien avaler.
mon oesophage s'était transformé en barre de fer, ma poitrine était serrée par un étau, mon estomac torturé par une enclume... une vraie forge là dedans !
l'impression d'étouffer est devenue insupportable, mes jambes me portaient à peine.
plus l'heure approchait, plus je titubais, plus je me décomposais, plus je me liquéfiais ...
un terrible supplice. une souffrance disproportionnée . j'ai conscience de cette disproportion et ça ne fait qu'empirer les choses ... parce qu'à la peur, s'ajoute le sentiment d'être profondément nulle.
régulièrement D. me demandait "hé mais ça va ?" "qu'est-ce que t'as ?" "t'as pas l'air bien.."
il connaît mes angoisses; il est aux premières loges ...
mais, malgré tout, je crois qu'il n'en soupçonne pas l'ampleur.
je cache souvent mon jeu, par pudeur, par honte, parce que je trouve tout ça tellement ridicule ...
je m'en veux de n'être plus capable de faire des choses aussi simples que de conduire sur un petit bout de periphe ... je trouve ça bête, ridicule, con, grotesque, nul ...
et je ne le dit d'ailleurs à personne.
je l'écris ici pour me vider de ce trop plein et voir quelles seront les réactions de ceux qui me liront ...
les jours précédents, je me disais que peut-être j'arriverai à surmonter ma peur et que peut-être j'irai. j'aurai aimé, mais je n'en ai pas été capable...je suis en colère contre moi.
en même temps les symptômes physiques
de l'angoisse sont tellement forts et douloureux que je n'arrive plus dans ces cas là à faire quoi que ce soit.
D. m'a vu dans un tel état qu'il m'a expliqué qu'on ferait autrement, qu'il allait s'arranger avec notre fils pour y aller avec lui un autre jour, que ce n'était pas grave et que je ne devais pas me mettre dans un état pareil ...
même s'il ne les comprend pas vraiment ,il est toujours tellement tolérant avec mes souffrances ..." chacun est comme il est , on fait comme on peut , on va pas se prendre la tête pour ça .."
j'ai fondu en larmes.
j'ai beaucoup pleuré ce jour là. d'abord d'angoisse et de malaise, puis de rage contre moi.
j'ai été mal toute la journée et même encore les jours suivants ... l'étau s'est doucement desserré puisque je savais que je n'irai pas, mais une sourde douleur est restée longtemps au fond de mes entrailles.
j'arrive à en parler ici aujourd'hui avec un peu de recul.
j'arrive à me dire que ce n'est pas si grave, ça ne m'empêche pas de vivre, je fais avec ...
mais ...
quand même ...
01 janvier 2009
tout 9
bon an neuf à tous !
20 décembre 2008
obsédée ... par les légumes !
voici le légume du jour.
un côté fille, un côté garçon.
une sorte de carotte hermaphrodite !
elle est pas belle la nature ?






